MILLE FEMMES BLANCHES - Jim Fergus

Publié le par Auryn

En 18797822662174604, à Washingtom, le président Grant accepte la proposition incroyable du chef indien Little Wolf : troquer mille femmes blanches contre chevaux et bisons pour favoriser l'intégration du peuple indien. Si quelques femmes se protent volontaires, la plupart vient en réalité des pénitenciers et des asiles... L'une d'elle, Mary Dodd, apprend sa nouvelle vie de squaw et les rites des indiens. Mariée à un puissant guerrier, elle découvre les combats violents entre trivus et les ravages provoqués par l'alcool. Aux côtés de femmes de toutes origines, elle assiste alors à la lente agonie de son peuple d'adoption...

 

Echanger milles femme blanches contre autant de chevaux. Voilà la proposition que fait le grand chef indien Little Wolf au président Grant. Le but : permettre au peuple cheyenne de s'intégrer plus facilement au monde des blancs.

Tel est le point de départ de ce roman.

 

Après un début un peu long, on suit avec intérêt les aventures de May Dodd qui a accepté  de vivtre cette expérience afin d'échapper à sa misérable vie à l'asile.

On apprend beaucoup de choses sur les us et coutumes des indiens (leurs rituels, leur mode de vie, leurs croyances...). Mais si les femmes blanches font l'effort de s'intégrer au peuple cheyenne, ces derniers sont loin de s'intéresser au monde des blancs.

A travers les yeux de May, nous vivrons également  les rivalités entre l'armée américaine et les infiens, ainsi que les stratèges des soldats pour forcer les indiens à rejoindre les réserves.

 

Au final, voici un roman très intéressant sur la vie des indiens vu à travers le regard d'une femme blanche. Et même si le récit manque un peu de rythme, il n'en reste pas moins très agréable à lire.

Merci à Plume Libre de m'avoir fait découvrir cet auteur dont je vais assurément lire les autres romans.

Publié dans Romans

Commenter cet article

Nico 11/08/2011 23:12


Ce roman a des qualités, mais il ne m'a pas vraiment emballé. Il faut dire qu'il comporte des longueurs, dresse parfois des portraits un peu caricaturaux, et le style n'est pas non plus totalement
convaincant.