LE SYNDROME E - Franck Thilliez

Publié le par Auryn

Le syndrome EUn film mystérieux et malsain qui rend aveugle… Voilà de quoi gâcher les vacances de Lucie Henebelle, lieutenant de police à Lille, et de ses deux adorables jumelles.
Cinq cadavres retrouvés atrocement mutilés, le crâne scié… Il n'en fallait pas plus à la Criminelle pour rappeler le commissaire Franck Sharko en congé forcé pour soigner ses crises de schizophrénie.
Deux pistes pour une seule et même affaire qui va réunir Henebelle et Sharko, si différents et pourtant si proches dans leur conception du métier.
Des bidonvilles du Caire aux orphelinats du Canada des années cinquante, les deux nouveaux équipiers vont mettre le doigt sur un mal inconnu, d'une réalité effrayante et qui révèle que nous pourrions tous commettre le pire.
Car aujourd'hui, ceux qui ne connaissent pas le syndrome E, ne savent pas encore de quoi ils sont capables…

 

Ce roman, gagné grâce à un concours Plume Libre, dormait depuis plus d'un an dans ma PAL. Pourquoi avoir attendu si longtemps pour le lire ? Tout simplement parce que je ne connaissais que l'un des deux enquêteurs, Lucie Hennebelle, et que mes amis m'ont conseillé de lire les aventures précédentes du commissaire Sharko (Train d'enfer pour ange rouge et Deuils de miel) afin de mieux comprendre le personnage.
Chose faite cette année et le conseil a été plus que judicieux.

 

Sharko et Hennebelle, deux flics qui n'étaient pas sensés se rencontrer, mais qui se retrouvent sur la même enquête. Une enquête qui va encore les entraîner au coeur du mal et de la violence.
Une violence créée par des chercheurs sans scrupule il y a une cinquantaine d'années, qui les fera voyager de la Belgique au Caire, avec une apothéose au Canada.

 

J'avoue avoir eu un peu de mal à rentrer dans le roman, la mise en place étant un peu longue à mon goût. Mais une fois que les deux personnages principaux ont été réunis, la magie a opéré et j'avais hâte de connaître le fin mot de l'histoire.

Le syndrome E nous fait voyager dans le monde, mais surtout il nous fait découvrir une partie de l'Histoire du Canada peu reluisante. Et même si l'enquête intégrée à l'Histoire "vraie" n'est que fiction, on ne peut s'empêcher de penser que des expériences médicales ont pû être faites à cette époque et ça fait vraiment froid dans le dos.

Un roman très enrichissant et qui fait réfléchir sur l'origine de la violence.
De plus Franck Thilliez ne ménage pas ses personnages et ce jusqu'à la toute dernière page. Donc un conseil, assurez-vous d'avoir la suite (Gataca) à porter de main avant de commencer le Syndrome E.

Publié dans Polars et Thrillers

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Isa 16/11/2012 10:21

Eh oui et ensuite quand on lit Gataca il faut avoir Atomka sous la main !!

Auryn 20/11/2012 20:46



Pas faux !